La doyenne des stations balnéaires de la Côte de Nacre

Rendue célèbre par les Pèlerins de la Délivrande en 1820 et réputée pour son établissement de bains, Luc s’impose comme la station balnéaire la plus cotée de la Côte de Nacre.

Ne manquez pas de déguster une Gui-Gui place du Petit Enfer et d’aller faire un tour pour admirer le squelette de la baleine en son parc, sans oublier la photo souvenir depuis la jetée des pêcheurs.

Photo : Tellmaphotographie

Il y a 5000 ans, une population humaine s’est installée le long de la Douvette (cours d’eau) et près d’une forêt qui s’étendait là où se trouve aujourd’hui le littoral.

Dès le début de la Renaissance, des manoirs et des châteaux sont édifiés.

La communauté protestante est nombreuse à Luc. Un cimetière protestant est établi à mi-chemin du village et du bord de mer. Après la révocation de l’Edit de Nantes, ce lieu est surnommé le Petit Enfer, cette place a conservé ce nom au fil du temps.

Vers 1820, Luc-sur-mer se révèle comme la doyenne des stations balnéaires de la côte de Nacre. Sa plage est fréquentée par la haute société parisienne. La ligne de chemin de fer ouverte en 1875 facilite les communications et le transport de marchandises.

À noter : le 15 janvier 1885, une baleine de 19 mètres s’échoue sur la plage. Ses ossements sont présentés au public depuis les années 30 ; ce cétacé contribue aujourd’hui au renom de la commune.

Pendant la dernière guerre, Luc est choisie par les britanniques pour une opération de commando conduite le 28 septembre 1941 par le lieutenant Gordon Hemming : deux soldats du commando seront tués sur la plage.

Lors du débarquement de juin 1944, la ville subit quelques bombardements navals, mais les rochers de Luc ainsi que les défenses antichars, conduisent les Alliés à débarquer plus à l’est (Sword Beach) et plus à l’ouest (Juno Beach).

Aujourd’hui Luc-sur-mer est une station balnéaire animée toute l’année. La rénovation du front de mer et de la place du Petit Enfer favorisent le dynamisme et l’attractivité de la commune.

« Luc » viendrait du latin « lucus »

qui indique la présence d’un bois sacré. La commune est tournée vers l’agriculture.

Animée et familiale, la commune est prisée pour sa thalasso et ses soins à base d’algues locales, son casino, sa rue commerçante, ses restaurants et ses sports nautiques.

À voir, à faire

La jetée des pêcheurs : Importée de l’avant-port de Ouistreham en 1971, elle est devenue un lieu bien connu des pêcheurs à la ligne.

Le squelette de la Baleine : exposé dans le parc arboré de l’hôtel de ville. Un musée sur ce cétacé est ouvert en saison.

La place du Petit Enfer : entièrement rénovée, elle accueille un restaurant panoramique, des commerces de bouche, une librairie, un caviste, une boulangerie et la Gui-Gui…

Luc Yacht Club : 2ème école de voile du Calvados, en nombre de licences.

La falaise des confessionnaux : espace naturel comprenant de nombreuses cavités, situé entre Luc-sur-mer et Lion-sur-mer. Attention aux risques d’éboulements.

La thalasso des 3 mondes : avec ses trois espaces (hammam oriental, bains japonais et piscine d’eau de mer) et ses soins aux algues locales.

Déguster une Gui-Gui : Ce bonbon plus que centenaire, 100% sucre. Il se déguste enroulé autour d’un petit bâton en bois en se baladant sur la digue, les cheveux au vent !

Le Casino : avec ses machines à sous, son restaurant et sa terrasse plein Sud.

Découvrir les curiosités architecturales et historiques de Luc-sur-mer à pied :

    

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